Retour sur l’enlèvement et l’arrestation d’Eugène Diomi Ndongala – Le Potentiel Online 10/03/2019

Retour sur l’enlèvement et l’arrestation d’Eugène Diomi Ndongala

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RETOUR SUR L’ ENLEVEMENT ET L ARRESTATION D’ EUGENE DIOMI NDONGALA / LE POTENTIEL,10/03/2019.

RETOUR SUR L’ ENLEVEMENT ET L ARRESTATION D’ EUGENE DIOMI NDONGALA/LE POTENTIEL,10/03/2019.

C’est depuis sept ans qu’Eugène Diomi Ndongala croupit dans la prison de Makala comme prisonnier politique de Kabila. Il importe de rappeler le film des événements politiques relatifs à l’enlèvement, à la séquestration et à la tentative d’assassinat d’Eugène Diomi Ndongala, candidat malheureux aux présidentielles en 2006, député élu et porte-parole de la plate-forme de la Majorité Présidentielle Populaire (MPP).

Nous allons donc essayer de faire un parcours panoramique des événements comme ils se sont enchaînés, les uns après les autres, jusqu’au jour fatidique où les principes de la démocratie ont été bafoués jusqu’à leur substance profonde.

ACTE I : DES SCÈNES PRELIMINAIRES A LA CRISE.

Les élections présidentielles catastrophiques de novembre 2011 ont mis sens dessous dessus le microcosme politique congolais. Les élections législatives qui allaient de pair avec la présidentielle ont exacerbé la crise à la place de jeter de l’eau au feu. Ici encore, les députés élus dans un courant politique lambda de l’opposition se mettent à suivre piteusement le leader politique dont ils étaient censés être les opposants.

Résultat hallucinant : deux présidents élus, deux prestations de serment présidentiel, deux messages de vœux de nouvel an, le lundi 31 décembre 2012, et comble de tout, un imbroglio politique qui finit comme d’habitude à séparer le paysage politique congolais en deux camps : le premier derrière l’élu Joseph Kabila et le deuxième derrière l’élu Étienne Tshisekedi.

Après trois mois de tergiversation pour décider enfin qui est le vrai élu du peuple, commencent, de part et d’autre, les manœuvres politiques d’affirmation de l’autorité de l’État.

L’imperium devient le véritable enjeu du combat politique. Ainsi donc, devant la léthargie et la complicité quasi avérée de la communauté internationale, le président élu Étienne Tshisekedi et l’opposant Eugène Ndongala lancent, le 16 avril 2012, la Charte Constitutive de la Plate-forme de la Majorité Présidentielle Populaire.

Parmi les principaux objectifs de cette plate-forme, nous pouvons énumérer, entre autres : « rétablir la vérité des urnes en République démocratique du Congo afin que le peuple congolais puisse réellement être gouverné par les dirigeants de son choix ; soutenir les actions visant la conquête de l’impérium au Président élu de la RDC, Étienne Tshisekedi Wa Mulumba ; coaliser les forces vives de la nation afin de donner corps à un nouveau leadership politique national et local, capable de canaliser la volonté de changement qui habite notre peuple et enfin restaurer l’alternance du pouvoir politique en RDC ».

Cette charte fut cosignée par le Collège des Fondateurs représenté du côté de l’UDPS par Jacquemin Shabani, en sa qualité de secrétaire rapporteur, et du côté de la Démocratie Chrétienne, par Eugène Diomi Ndongala, président dudit parti.

La même Charte stipule, en son article 4, son ouverture aux nouveaux adhérents : les partis politiques, les regroupements politiques, les mouvements des femmes, les mouvements de jeunes et de la diaspora, le pouvoir traditionnel ainsi que les autres forces vives de la nation signataires de la présente charte.

Le 10 mai 2012, la MPP passe à l’action et mène des actions de coopération internationale pour appeler à l’isolement diplomatique du « pouvoir usurpateur » de Kabila, accusé d’être au centre des troubles qui secouent l’Est du pays. Presqu’un mois plus tard, le 7 juin 2012, un message de la MPP est libellé au peuple congolais en rapport avec la situation du Kivu et livre cette grave information que « le Congo est victime d’une Haute Trahison.»

Mais la veille de cette déclaration, soit le 6 juin, il y a un événement important à signaler : le porte-parole de la Démocratie Chrétienne, monsieur Marc Mawete, lit publiquement à 14h00 un communiqué faisant état des hommes armés signalés au siège de la Démocratie Chrétienne aux environs de 11h00 et qui sont membres de services de sécurité congolais qui font peser des menaces sur la vie du député Eugène Diomi à cause de son soutien au président élu Étienne Tshisekedi et de son initiative concernant la Majorité Présidentielle Populaire.

Le mardi 12 juin 2012, la MPP organise une conférence de presse au cours de laquelle elle stigmatise la crise politique à l’Est de la RDC, l’émission des nouvelles coupures du franc congolais, le déguerpissement par force des commerçants ambulants, puis le débat sur le porte-parole de l’opposition et la délocalisation du sommet de la Francophonie.

Le vendredi 22 juin 2012, la MPP prend l’initiative d’organiser une grande célébration Eucharistique dans l’église Notre-Dame de Lingwala en faveur des populations déplacées de la RDC. Fait marquant de la journée : Etienne Tshisekedi, alors tenu en quarantaine par la soldatesque de son adversaire politique, réussit sa première sortie. En compagnie de son épouse, il rehausse de sa présence cette haute cérémonie et lance un message clair qu’il n’est pas encore politiquement mort.

ACTE II : LE POINT FOCAL DE LA CRISE

Au fur et à mesure que chaque camp veut imposer sa vérité sur la version de l’histoire politique et sa légitimité à détenir l’imperium, la tension ne cesse de monter de tous les crans. Les événements vont se précipiter aux trois derniers jours du mois de juin 2012. En effet, la MPP fidèle à l’article 4 de sa Charte Constitutive s’ouvre à plusieurs forces vives et politiques qui partagent ses quatre objectifs. Il se signale de nombreux adhérents dont 40 partis politiques. La date du 27 juin 2012 est fixée pour rendre solennelle la signature de ces nombreux adhérents au nouveau courant qui prend corps autour de la présidence de Tshisekedi. C’est autour de ce jour que va se jouer toute la partition des notes de violences et de mensonge.

Le mardi 26 juin 2012, soit la veille de l’enlèvement de Diomi, les forces de sécurité congolaises franchissent le Rubicon des frontières de la démocratie en prenant la décision d’investir le siège du parti politique de la Démocratie Chrétienne dans la commune de Gombe. Monsieur Yves Kota, porte-parole adjoint dudit parti, en donne les détails dans un communiqué officiel : « Depuis le 26 juin 2012 vers 22h00, un groupe de policiers aux ordres de Colonel Kanyama, alias « esprit de mort » , sont descendus au nombre de 40 éléments au siège de la Démocratie Chrétienne sur Avenue Colonel Ebeya, où pendant toute la journée il y a eu une grande affluence de militants et de sympathisants en vue de l’organisation prévue le 27 juin 2012 à la Cathédrale Notre-Dame de Fatima de la cérémonie de signature de la Charte Constitutive de la MPP, Majorité Présidentielle Populaire, par plus de 40 partis politiques de l’opposition ».

Malgré les appels téléphoniques de Freddy Kota, le secrétaire général de la Démocratie chrétienne, en accord avec l’avocat du parti, signalant à l’adresse de l’auditorat militaire la présence massive et abusive des militaires au siège du parti, l’état de siège va perdurer jusqu’au lendemain matin où, par ordre du colonel Kanyama, les soldats entreront par effraction dans les bureaux du siège de la DC et dans les autres locaux de l’immeuble abritant le siège du parti.

Le matin du 27 juin 2012, c’est le jour J pour la signature de la Charte Constitutive de la MPP et les forces de la partie adverse sont sur les pieds de guerre. Tous les ingrédients de la crise sont réunis pour que le pire se commette. Ce matin-là donc, une cohorte de militaires prend la direction de la Cathédrale Notre-Dame de Fatima et profèrent des menaces de mort à l’adresse du Curé en exercice, lui intimant l’ordre de ne pas permettre la tenue des manifestations de la MPP dans l’enceinte de la paroisse.

C’est alors qu’informé du climat délétère qui règne autour de la cathédrale où sont chassés purement et simplement les policiers en services par d’autres policiers aux ordres du colonel et au sujet des menaces proférées sur les prêtres qu’Eugène Diomi prend l’initiative de se rendre sur place avant les échéances pour remettre de l’ordre. Il n’arrivera jamais au point de destination de son voyage qui le portait à la Cathédrale. Il sera porté disparu sans compter la guerre de désinformation qui s’en suivra pour lui faire un lynchage médiatique et en même temps décourager toute autre velléité de signature de cette fameuse charte qui met en danger la légitimité de l’autre élu.

Cette journée de mardi 27 juin 2012 finira sans que l’on sache où est l’honorable Eugène Diomi et sans qu’aucun parti n’ait pu avoir accès dans cette église plus que militarisée. Il faudra attendre le mercredi 15 août 2012, soit 50 jours plus tard, pour que les quarante partis politiques auxquels s’associeront des organisations et personnalités de la Diaspora, réussissent à signer cette Charte dans l’église Cathédrale Notre-Dame de Fatima mais sous haute protection des militaires de la MONUSCO. C’est le jour de l’Assomption et signé dans l’église qui porte son nom, des rayons de soleil surgissent qui commenceront à éclairer le tissu des mensonges montés par le régime dont les médias officiels ont rapporté les diffamation et des versions farfelues dont chaque congolais averti arrivait sans effort à établir des parallèles avec un autre meurtre d’un dignes fils congolais : Floribert Chebeya contre qui le pouvoir sanguinaire de Kinshasa avait voulu imputer le meurtre par un deal sexuel mal réglé avec une prostituée.

Depuis juin 2012, des procès bidon vont se succéder pour faire de ce soldat du peuple congolais, un prisonnier politique personnel de Joseph Kabila. Maintenant qu’il se raconte partout que Kabila est devenu président honoraire et que le parti pour lequel Diomi s’est battu pour défendre l’imperium a conquis la Magistrature suprême, y aurait-il encore des raisons politiques suffisantes pour que le président de Démocratie chrétienne ajoute une nuit de plus dans la prison centrale de Makala ?
http://lepotentielonline.net/2019/03/10/retour-sur-lenlevement-et-larrestation-deugene-diomi-ndongala/

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En cas d’un autre glissement, « la Nation congolaise comptera ultimement sur la mobilisation populaire »/ TEMPETE DES TROPIQUES

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 En cas d’un autre glissement, « la Nation congolaise comptera ultimement sur la mobilisation populaire »

MPP

Dans le cadre de la mobilisation populaire projetée par la MPP/DC au sein du Rassemblement de l’Opposition, le Bureau politique de cette plate-forme a mobilisé, dimanche 20 août dernier, lors d’une matinée politique, les jeunes du district de la Tshangu afin que ces derniers s’approprient le processus électoral pour la tenue des élections au plus tard le 31 décembre 2017, conformément à l’Accord de la Saint Sylvestre signé au centre interdiocésain sous les auspices des évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo.

Des clauses du compromis du 31 décembre

Aux jeunes de ce district, le Bureau politique de la MPP/DC a d’abord rappelé les contours de ce compromis politique dont les clauses générales sont:

– Le second et dernier mandat de MonsieurKabila s’est terminé le 19 décembre 2016, et ce dernier ne peut plus se représenter à une élection présidentielle en RDC ;

– Il est institué une période pré-électorale et électorale d’un an, allant du 31 décembre 2016 au 31 décembre 2016. Pendant cette période toutes les institutions à mandat électif mais dont les termes ont expiré seront maintenues, y compris le président de la République jusqu’à la tenue des élections prévues au plus tard le 31 décembre 2017;

– Le gouvernement de la République sera dirigé par un premier ministre présenté par le Rassemblement et nommé par le président de la République;

– La mise en place du Conseil National de Suivi de l’Accord et du processus électoral dirigé par le président du Conseil des sages du Rassemblement;

– La décrispation politique, par la libération des prisonniers politiques, le retour au pays des exilés politiques, l’arrêt des poursuites judiciaires dues aux tracasseries judiciaires à l’endroit des membres de l’Opposition;

– La tenue des élections (présidentielles, législatives nationales et provinciales) au plus tard le 31 décembre 2017.

 

L’accord miné

Aujourd’hui, par des subterfuges nébuleux, notamment de débauchage, la corruption et le non respect du principe de bonne foi, « Monsieur Kabila a miné l’accord du 31 décembre en le vidant de toute sa signification sur tous les points plus haut rappelés ».  Par conséquent, « toutes les institutions de la République sont désormais  illégales et illégitimes », estime le Bureau politique de laMPP/DC.

 

Publication urgente du calendrier électoral

Pour cette famille politique à laquelle appartient Eugène Diomi Ndongala, la CENI doit à tout prix publier un calendrier électoral, énumérant toutes les opérations et les dates de leur réalisation, y compris la date de la tenue des élections.  présidentielle et législatives, qui doivent se tenir au plus tard le 31 décembre 2017. Ce, pour des raisons suivantes :

– Le calendrier électoral est un tableau qui comprend les opérations pré-électorales, électorales et post-électorales. Il permet de visualiser l’ensemble du processus électoral et d’en assurer le suivi étape par étape. La publication du calendrier électoral, ne peut,  par conséquent, être liée à l’établissement du fichier électoral qui en fait partie.

– La publication du calendrier électoral par laCENI est un acte d’engagement pour elle d’organiser les élections à date certaine et la garantie que les élections auront bel et bien à la date fixée par l’accord.

– La publication du calendrier électorale est une annonce forte de la date de la fin du règne du kabilisme.

– La publication du calendrier électoral prouve la volonté de la CENI et de Joseph Kabila d’organiser les élections en décembre 2017.

– La publication du calendrier électoral est un instrument de programmation financière pour le gouvernement et de préparation de la campagne électorale pour les candidats et les organisations politiques.

Cela étant, estime la MPP/DC, un processus électoral crédible ne pourra jamais être lancé sans l’application des mesures de confiance et de décrispation politique auxquelles se réfère le ch.5 de l’Accord de la Saint Sylvestre, surtout en ce qui concerne les prisonniers politiques et les leaders de l’opposition comme Eugène Diomi Ndongala et les autres énumérés comme figures emblématiques de la répression politique qui frappe la RDC de nos jours.

Pour toutes les raisons ci-dessus énumérées, la publication du calendrier électoral, la libération des prisonniers politiques, la crédibilité du processus électoral… sont des exigences à la fois techniques et politiques, « faute desquelles la CENI aura prouvé son allégeance à la cause de Joseph Kabila qui ne veut pas quitter le pouvoir et qui aura, sur ce fait, cautionné un coup d’Etat constitutionnel assimilable à une haute trahison ».

Dans tous les cas, pour la MPP et la Démocratie Chrétienne, « élections ou pas, le 31 décembre Joseph Kabila doit quitter même le pouvoir de facto qu’il assume encore aujourd’hui ». Aussi, « la nation congolaise comptera ultimement sur la mobilisation populaire pour enfin justifier les vies humaines arrachées dans la lutte pour la démocratie que le peuple congolais ne saura substituer à aucun compromis politique ».

Par Stone

LA TEMPETE DES TROPIQUES

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Matinée politique du 20/08/17

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MATINEE POLITIQUE DE LA MPP /DEMOCRATIE CHRETIENNE A LA TSHANGU,
VILLE DE KINSHASA, LE 20 AOÛT 2017
MESSAGE DU BUREAU POLITIQUE DE LA MPP/DC AUX JEUNES DE MASINA
Mesdames et Messieurs,
Chers camarades,
Dans le cadre de la mobilisation populaire projeté par la MPP/DC au sein du Rassemblement de l’Opposition, le bureau politique de notre plateforme tient à vous transmettre la communication suivante:
I. De l’histoire et du contexte politique actuelle en RDC
Cinquante-sept ans déjà accomplis depuis la conquête de la prestigieuse
indépendance politique par le peuple congolais, nous subissons les conséquences d’une série des crises politiques et économiques particulièrement sévères, ayant réservé à notre peuple des situations malheureuses, notamment une vie sociale morose et le sous-développement économique. Cette série des crises, vous le savez, est due à la confusion politique, l’insécurité et l’intolérance qui ont ouvert la voie à toute forme de violence et massacres dans notre pays.

L’Alliance des Forces Démocratique de Libération, AFDL en sigle, en se servant de plusieurs forces politiques extérieurs, a choisi ses options militaires jusqu’à conquérir, comme rébellion de proxy, le pouvoir en mai 1997.
L’espoir était placé en elle par certains congolais, qui croyait de vivre la fin de la dictature.
A la place, le grand Congo fut colonisé par certaines puissances militaires etrangères.
Entre 2001 et 2003 l’histoire de notre pays fut marquée par l’ aspiration du peuple congolais à se doter des institutions fortes et légitimes à même d’enclencher un processus de développement avec l’obtention du pacte républicain issu du Dialogue de Sun City, consécutif aux rivières de sang versé suite aux guerres instigatrices et factices de la partition du pays.
Ce pacte, avec son compromis politique de 2003, a conduit au contrat social qui nous gouverne, la Constitution adoptée par référendum et promulgué en 2005.
L’esprit et la lettre de notre constitution aurait dû consacrer la fin du pouvoir
autocratique et de la prise du pouvoir par la force. Malheureusement, les élections de 2006 et 2011 ont permis aux congolais seulement de voter mais pas d’élire leurs dirigeants.
Curieusement, au lieu d’une amélioration du processus de démocratisation, l’élection présidentielle subira une atteinte substantielle à sa crédibilité,
passant de deux tours en 2006 à un seul en 2011, avec des nouveaux stratagèmes apprêtés par les tenants du pouvoir pour annuler l’élection présidentielle afin de demeurer au pouvoir en violation du contrat social difficilement scellé avec l’Accord de Pretoria en 2003.
Cette régression, par rapport à l’évolution souhaitée de notre processus de démocratisation, imputable aux « seigneurs de guerre » non représentatifs et avides, fut une insulte inacceptable à la mémoire des victimes congolaises tombées pour la démocratie depuis 1990, pendant les multiples guerres antérieures à l’accord de Pretoria, celles de janvier 2015, de septembre 2016 et encore celles tombées en 2017.
II. Accord de la Saint Sylvestre
Afin de sortir le pays de ce désastre, il a été organisé, sous l’égide des évêques catholiques réuni dans la CENCO, un dialogue politique entre les partisans de Kabila signataires de l’accord non inclusif de la cité de l’Union Africaine le 18 octobre 2016, et le Front du changement c’est-à-dire le Rassemblement et le Front pour le respect de la constitution ; dialogue à l’issue duquel un accord a été signé le 31 décembre 2017 selon les clauses générales ci-après :
– Le second et dernier mandat de Monsieur Kabila s’est terminé le 19 décembre
2016 et ce dernier ne peut plus se représenter à une élection présidentielle en
RDC ;

– Il est institué une période pré-électorale et électorale d’un an, allant du 31 décembre 2016 au 31 décembre 2016. Pendant cette période toutes les institutions à mandat électifs mais dont les termes ont expiré restent seront maintenues, y compris le président de la République jusqu’à la tenue des élections prévues au plus tard le 31 décembre 2017;
– Le gouvernement de la République sera dirigé par un Premier Ministre
Présenté par le Rassemblement et nommé par le Président de la République;
– La mise en place du Conseil National de Suivi de l’ Accord et du processus
électoral dirigé par le Président du Conseil des sages du Rassemblement;
– La décrispation politique, par la libération des prisonniers politiques, le retour
au pays des exilés politiques, l’arret des poursuites judiciaires dues aux
tracasseries judiciaires à l’endroit des membres de l’opposition;
– La tenue des élections (présidentielles, législatives nationales et provinciales)
au plus tard le 31 décembre 2017.
Aujourd’hui, par des subterfuges nébuleux notamment de débauchage, la corruption et non respect du principe de bonne foi, Monsieur Kabila a miné l’accord du 31 décembre en le vidant de toute sa signification sur tous les points plus haut rappelés.
Par conséquent, toutes les institutions de la République sont désormais illégales et illégitimes.
III. Exigence de la publication urgente du calendrier électoral
La CENI doit à tout prix publier un calendrier électoral énumérant toutes les
opérations et les dates de leur réalisation, y compris la date de la tenue des élections
présidentielle et législatives, qui doivent se tenir au plus tard le 31 décembre 2017.
La publication d’un calendrier électoral est importante pour les points suivants :
– Le calendrier électoral est un tableau qui comprend les opérations pré-électorales, électorales et post-électorales. Il permet de visualiser l’ensemble du processus électoral et d’en assurer le suivi étape par étape. La publication du calendrier électoral, ne peut, par conséquent, être liée à l’établissement du fichier électoral qui en fait partie.
– La publication du calendrier électoral par la CENI est un acte d’engagement pour elle d’organiser les élections à date certaine et la garantie que les élections auront bel et bien à la date fixée par l’accord.
– La publication du calendrier électorale est une annonce forte de la date du départ de Monsieur Kabila du pouvoir et de la fin de son règne.
– La publication du calendrier électoral prouve la volonté de la CENI et de Joseph Kabila d’organiser les élections en décembre 2017.
– La publication du calendrier électoral est un instrument de programmation financière pour le gouvernement et de préparation de la campagne électorale pour les candidats et les organisations politiques.

Cela étant, un processus électoral crédible ne pourra jamais être lancé sans l’application des mesures de confiance et de décrispation politique, dont se réfère le ch.5 de l’Accord de la Saint Sylvestre, surtout en ce qui concerne les prisonniers politiques et les leaders de l’opposition comme Eugène Diomi Ndongala et les autres énumérés comme figures emblématiques de la répression politique qui frappe la RDC de nos jours.
Pour toutes les raisons ci-dessus énumérées, la publication du calendrier
électoral, la libération des prisonniers politiques, la crédibilité du processus électoral sont des exigences à la fois techniques et politiques, faute des quelles la CENI aura prouvé son allégeance à la cause de Joseph Kabila qui ne veut pas quitter
le pouvoir et qui aura, sur ce fait , cautionné un coup d’Etat constitutionnel assimilable à une haute trahison.
En tous les cas, pour la MPP et la Démocratie Chrétienne, élections ou pas, le 31 décembre Joseph Kabila doit quitter même le pouvoir « de facto » qu’il assume encore aujourd’hui.
Les institutions politiques ayant prouvé leur volonté de modifier notre contrat social après avoir accumulé les tentatives de le torpiller, la Cour Constitutionnelle traduisant ostensiblement sa dépendance avec les arrêts rendus au-delà de sa mission et prouvant son incapacité à dire le droit ; dépourvue de ses deux ceintures de sécurité, la nation congolaise comptera ultimement sur la mobilisation populaire pour enfin justifier les vies humaines arrachées dans la lutte pour la démocratie que le peuple congolais ne saura substituer à aucun compromis politique.
Vérité et Justice pour le Congo,
Le peuple d’Abord
Pour la MPP/DC,
KASONGO Magloire -C. Mudiantu

EXTRAITS VIDEO DE LA MATINEE POLITIQUE

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Communiqué de presse : l’ambassadrice Haley (US) à propos du dernier rapport de l’ONU sur les massacres en république démocratique du Congo

Communiqué de presse : l’ambassadrice Haley à propos du dernier rapport de l’ONU sur les massacres en république démocratique du Congo

French translation of “Press Release: Ambassador Haley on the Latest UN Report on Massacres in the Democratic Republic of the Congo.

Mission des États-Unis auprès des Nations unies

La semaine dernière, l’ONU a publié un autre rapport inquiétant sur la violence dans les provinces du Kasaï en république démocratique du Congo (RDC). En mars et en juin de cette année, les enquêteurs des Nations unies ont confirmé que 251 personnes avaient été tuées, dont 62 enfants, près de la moitié étant âgés de moins de huit ans. Des témoins ont rapporté aux enquêteurs avoir vu des gens être mutilés, brûlés vivants et être tailladés à mort. Les enquêteurs ont également appris que les forces de sécurité congolaises locales avaient pris part à ces attaques, et qu’elles les avaient même parfois menées.

En réponse au rapport, l’ambassadrice Nikki Haley a déclaré, « le dernier rapport de l’ONU fait malheureusement état d’un fait que nous connaissons déjà : des innocents, hommes, femmes et enfants, sont brutalement tués dans le Kasaï, et les autorités congolaises ne font rien pour y mettre fin. Jusqu’à ce que le gouvernement de la RDC prouve qu’il peut protéger de manière responsable sa propre population des horribles actes de violence commis et qu’il peut tenir les meurtriers pour responsables de leurs crimes, la communauté internationale devrait remettre en cause toute tentative des Congolais de bénéficier d’une représentation dans des organismes tels que le Conseil des droits de l’homme. »

Les États-Unis ont déjà appelé le gouvernement de la RDC à coopérer pleinement avec une équipe indépendante d’experts récemment mandatée par le Conseil des droits de l’homme pour enquêter sur les violations des droits de l’homme dans le Kasaï.

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Constitution : l’Opposition et la Majorité se partagent les alinéas de l’article 64/ MEDIACONGO.NET

Constitution : l’Opposition et la Majorité se partagent les alinéas de l’article 64

Kinshasa-

Parmi les recommandations du conclave du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement tenu du 21 au 22 juillet à Kinshasa, figure en bonne place l’usage de l’article 64 de la Constitution, principalement le premier alinéa, au cas où les élections ne se tenaient pas au plus tard le 31 décembre 2017, date convenue au dialogue du Centre interdiocésain.

La Majorité présidentielle populaire (MPP) d’Eugène Diomi Ndongala a appuyé également cette position audit conclave, lors du speech prononcé par le secrétaire général de la Démocratie chrétienne (DC), Me Magloire Kasongo.

Pour cette plateforme membre du Rassemblement, « au cas où les élections présidentiel et législatives ne seront annoncées au mois de septembre en vue de leur tenue avant le 31 décembre 2017, comme le prévoit l’accord de la Saint Sylvestre, il faudrait que chaque plateforme du Rassemblement mobilise sa base en vue de l’application de l’article 64, alinéa 1, de la Constitution de notre pays ».

Or, il y a de cela quelques jours, le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga, avait rappelé au Rassemblement que l’article 64 de la Constitution brandit à tout bout de champ compte deux alinéas. « S’ils appliquent le premier alinéa, nous ferons usage du deuxième », a-t-il prévenu.

Pour rappel, l’article 64 de la Constitution dit exactement ce qui suit : « Tout Congolais a le droit de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution.

Toute tentative de renversement du régime constitutionnel constitue une infraction imprescriptible contre la Nation et l’Etat. Elle est punie conformément à la loi ».


MCNTEAM / mediacongo.net
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DISCOURS DE POLITIQUE GENERALE DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE (MPP) AU CONCLAVE DU RASSEMBLEMENT, LE 21/07/2017 A KINSHASA, ENONCE PAR LE S.G. DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE, ME MAGLOIRE KASONGO, AU NOM DU PRESIDENT EUGENE DIOMI NDONGALA

MPP DC

DISCOURS DE POLITIQUE GENERALE DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE (MPP) AU CONCLAVE DU RASSEMBLEMENT, LE 21/07/2017 A KINSHASA, ENONCE PAR LE S.G. DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE, ME MAGLOIRE KASONGO, AU NOM DU PRESIDENT EUGENE DIOMI NDONGALA

M. le Président,
Distingués Invités,
Chers camarades du Rassemblement,

C’ est pour moi un honneur et une grande responsabilité de prendre parole devant cette auguste assemblée afin de porter la voix de notre composante, à savoir la Majorité Présidentielle Populaire, MPP en sigle, ayant pour autorité morale l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA.

Je suis animé d’une grande conviction que l’avenir et le devenir de la RDC se joue ici et maintenant ;

M. le Président du Rassemblement,

M. le Président du Conseil des Sages,

Distingués membres du Rassemblement,

le combat mené jusqu’ à ce jour n’a pas été vain ; quelques résultats à court terme sont à mettre à notre actif ; toutefois, l’essentiel du combat reste intact tant que les attentes de notre peuple ne sont pas encore complètement satisfaites.

De ce fait, la MPP pense que nous devrions mettre un accent particulier sur le respect de l’accord de la Saint Sylvestre dans son esprit et sa lettre qui prévoit notamment :

1. La décrispation politique, qui devrait aboutir à la libération des leaders d’opinion et détenus politiques dont l’honorable Eugène DIOMI NDONGALA, Jean Claude MUYAMBO et les autres reconnus comme cas emblématiques ou bien  détenus à cause de la répression politique;

2. La mise en place d’un Gouvernement d’Union Nationale présidé par le premier Ministre présenté par le Rassemblement, celui-ci étant un et indivisible;

3. Les élections doivent avoir lieu au plus tard le 31 décembre 2017,

Pour ne citer que ces trois points essentiels de l’Accord politique et global signé le 31/12/2016. .

Force est de constater qu’aucun de ces points n’a été respecté par le pouvoir décadent en place.

En outre, la gravité de la situation humanitaire et sécuritaire au Centre, à l’Est de la RDC ainsi que dans la ville de Kinshasa demeure inacceptable ; les scandales économiques et monétaires se multiplient et le pays est gouverné avec un Budget irréaliste.

La R.D.Congo est plongée dans une instabilité généralisée et d’ailleurs l’histoire nous apprend que quand un compromis politique échoue, les démons bellicistes se réveillent.

Tout en étant hors mandant, les détenteurs du pouvoir de facto rejettent tout accord politique sérieux pour une transition électorale effective.

Nous ne pouvons pas  passer sous silence la situation du processus électoral tel que pilotée par la Ceni dans la ville de Kinshasa, par exemple, caractérisée par une lenteur inexplicable, alors que de l’enrôlement de la diaspora on n’en parle même plus.

Que faire ?

Nous pensons qu’au cas où les élections présidentiel et législatives ne seront annoncées au mois de septembre en vue de leur tenue avant le 31 décembre 2017, comme le prévoit l’accord de la Saint Sylvestre, il faudrait que chaque plateforme du Rassemblement mobilise sa base en vue de l’application de l’article 64, alinéa 1, de la Constitution de notre pays.

Telle est la thèse de la MPP .

Il demeure, néanmoins, une question fondamentale que nous  devons nous poser:

« QU’AVONS-NOUS FAIT ET QUE VOULONS – NOUS FAIRE DE CE GRAND ET BEAU PAYS QU’ EST LE CONGO ? »

C’est cela, nous semble-t-il, la finalité fondamentale du Conclave du Rassemblement et elle exprime l’écrasante dimension de notre responsabilité envers la NATION CONGOLAISE, au service de laquelle toutes les plateformes du Rassop sont indistinctement appelées à œuvrer.

Chers Compatriotes,

Que nos seules guides soient notre conscience et les intérêts supérieurs du peuple Congolais, puisque à la fin des travaux des assises historiques du Conclave du Rassemblement, le seul et unique garant des résolutions que nous allons adopter sera le peuple Congolais lui-même.

Que l’ Éternel Très Haut bénisse le Congo.

 

Je vous remercie,

Pour le Majorité Présidentielle Populaire, MPP,
Le Secrétaire Général de la Démocratie Chrétienne, DC,
Me Magloire Kasongo

Les jeunes du Rassop et de la Ligue des jeunes de la Démocratie Chrétienne

LE SG DE LA DC AVEC DES MEMBRES DE LA DELEGATION MPP

Centre Béthanie, 21/07/2017

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LA MPP, LE CAT ET LES REGROUPEMENTS DES ALLIES D’ETIENNE TSHISEKEDI EN CONCLAVE AU CENTRE CANA / LA PROSPERITE

LA MPP, LE CAT ET LES REGROUPEMENTS DES ALLIES D’ETIENNE TSHISEKEDI EN CONCLAVE AU CENTRE CANA

Le CAT, le MPP et le Front pour le Peuple en action. Rassemblement : Lisanga Bonganga au front pour la réunification
Le 06/04/2017
CONF PR MPP 4

Depuis hier, mercredi 5 avril 2017, des journées de réflexion politique ont été ouvertes sous l’égide de la plateforme ‘’Coalition des Alliés du Président Etienne  Tshisekedi ‘’ -CAT- que chapeaute Jean-Pierre Lisanga Bonganga. C’était dans la salle CANA, située dans la commune de la Gombe. En toile de fond de ces assises figure la ferme intention de rechercher les voies et moyens devant permettre au Rassemblement de recouvrir son  unité d’antan, mais encore, de permettre à cette méga-plateforme de faire face aux enjeux du moment. ‘’A cet effet, nous lançons un appel pressant et patriotique à toutes les autres plateformes constituantes du Rassemblement afin qu’au plus tard demain, l’unité du Rassemblent soit recouvrée en vue de répondre aux attentes de notre population ‘’, lançait Lisanga Bonganga dans son mot d’ouverture. ‘’Nous avons décidé d’organiser ces journées de réflexion politique en marge d’activités à entreprendre pour la mise en œuvre effective de l’accord du 31 décembre 2016 pour dégager des pistes des solutions eu égard aux difficultés de sa mise en œuvre. Ces assises nous donneront aussi l’opportunité de tirer une conclusion du discours du Chef de l’Etat sur l’état de la Nation ‘’, fait-il noter.  En organisant ces journées, Jean-Pierre Lisanga Bonganga assure que l’objectif est de donner la contribution de la CAT, de la MPP et le Front du Peuple à la résolution de la crise provoquée par l’arrêt des pourparlers de la CENCO. Ci-dessous, l’intégralité de son speech.

LE RASSEMBLEMENT

COALITION DES ALLIES DU PRESIDENT ETIENNE TSHISEKEDI

DUSCOURS D’OUVERTURE DES JOURNEES DE REFLEXION POLITIQUE DANS LA SALLE CANAN DANS LA COMMUNE DE LA GOMBE/KINSHASA

Honorables députés,

Distingués invités,

Mesdames,

Mesdemoiselles et Messieurs ;

De prime abord, il m’est un devoir de vous remercier pour avoir accepté de rehausser de votre présence à la présente cérémonie. C’est une preuve éloquente de la priorité que vous accordez à l’intérêt supérieur de la nation et à l’unité du Rassemblement.

EN suite, je tiens à rappeler que la Coalition des Alliés du Président Etienne  Tshisekedi (CAT), signataire de l’accord du 31 décembre 2016 ainsi que des autres plateformes signataires de l’acte de Genval , à savoir : la Majorité Présidentielle Populaire et le Front du Peuple, FP en sigle, depuis toujours, mènent des actions en faveur de la consolidation de la démocratie en République Démocratique du Congo et la construction d’un Etat de droit en soutien à la luette du Président Etienne Tshisekedi ;

C’est ainsi que plusieurs autres plateformes se sont attachées aux actions fédératrices d’Etienne Tshisekedi autour de l’Etat de droit et la démocratie. Voilà comment est né, à Genval, le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, et dont nous avons l’obligation, en tant qu’alliées du président Etienne Tshisekedi, d’heureuse mémoire, de maintenir l’unité.

A cet effet, nous lançons un appel pressant et patriotique à toutes les autres plateformes constituantes du Rassemblement afin qu’au plus tard demain l’unité du Rassemblent soit recouvrée en vue de répondre aux attentes de notre population.

Dans la perspective de la lutte que nous menons depuis des années, il m’importe de noter comme un adage le dit :

– On peut tout nous refuser,

– On peut tout nous dire,

– On peut tout nous interdire, sauf nous empêcher de réfléchir

En effet après avoir évalué l’ampleur de la crise qui mine en ce moment notre pays, la Coalition des Alliés du Président Etienne Tshisekedi, la Majorité Présidentielle Populaire et le Front du Peuple s’étaient résolus d’organiser des journées de réflexion politique sous le thème ; l’accord politique du 31 décembre 2016, enjeux et perspectives de son application ‘’ en vue de trouver des solutions idoines pour sortir notre pays de la crise, cette décision avait été prise depuis le samedi 1er avril 2017 et les invitations étaient déjà distribuées.

Nous avons décidé d’organiser ces journées de réflexion politique en marge d’activités à entreprendre pour la mise en œuvre effective de l’accord du 31 décembre 2016 pour dégager des pistes des solutions eu égard aux difficultés de sa mise en œuvre. Ces assises nous donneront aussi l’opportunité de tirer une conclusion du discours du Chef de l’Etat sur l’état de la Nation.

En organisant ces journées, notre objectif est de donner la contribution de la CAT, de la MPP et le Front du Peuple à la résolution de la crise provoquée par l’arrêt des pourparlers de la CENCO. Il importe de noter que nous tenons à partager cette contribution avec nos partenaires du Rassemblement.

Nous rappelons que les divergences qui font que l’accord ne soit pas appliqué dans sa globalité sont nées de :

  1. La restructuration du Rassemblement et ses conséquences qui ne sont plus à démontrer
  2. Mode de nomination du Premier Ministre issu du Rassemblement
  3. La Présidence du Conseil National de Suivi de l’Accord à la suite du décès du Président Etienne Tshisekedi
  4. Le rôle de la CENCO après le dialogue

Il s’avère nécessaire de noter que la démocratie est la volonté de la majorité populaire et non celle de la totalité du peuple. Alors, ‘’quelles sont les difficultés qui font que l’accord ne soit pas appliqué nonobstant les divergences persistantes ? ‘’

Au-delà  des querelles sur les personnes, nous devons savoir que l’objectif est de rendre l’accord applicable en concluant et en signant l’arrangement particulier qui fait partie intégrante de l’accord qui donne la légitimé aux institutions de la République pour :

  1.  organiser les élections :;
  2. Mettre fin à l’insécurité sur presque toutes l’étendue de la République ;
  3. Assurer au peuple la solution du problème lié au social ;
  4. Décrisper le climat politique par la libération des détenus et prisonniers politiques notamment Eugène DIOMI NDONGALA, Michel MBONEKUBE et Gustave BAGAYA MUKWE.

Pour mener à bon port ces journées de réflexion politique ; deux commissions ont été créées, à savoir :

  1. La communication politique qui se chargera de la question liée  à la crise au Rassop et à l’application de l’accord de la Saint Sylvestre ;
  2. La commission juridique et stratégique qui va réfléchir sur le règlement intérieur du rassemblement.
  3. Par ce mot, je déclare les journées de réflexion politique ouvertes.

Pour la CAT,

Jean-Pierre Lisanga Bonganga,

Coordinateur

http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=13375

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COMMUNIQUE DU BUREAU POLITIQUE DE LA MPP – 04/03/2017

mpp 2
MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE, MPP

AVENUE DES PALMIERS, 3873 – KINSHASA – GOMBE http://majoritepresidentiellepopulaire.org

Kinshasa, 04/03/2017

COMMUNIQUE DU 04/03/2017 N° 26/03-BPMPP

Le bureau politique de la Majorité Présidentielle Populaire, MPP en sigle, tient à informer l’opinion tant nationale qu’internationale, que notre plateforme politique, signataire de l’Acte d’Engagement de Genval, Acte constitutif du Rassemblement des Forces Acquises au Changement, a donné délégation, au sein du Conseil des Sages, exclusivement à M. Freddy Kita, Secrétaire Général de la Démocratie Chrétienne (DC) lequel a d’ailleurs apposé personnellement sa signature sur ledit « Acte » en juin 2016.

C’est pourquoi, notre plateforme politique ne pourra pas être régulièrement engagée par d’autres personnes non mandatée à représenter la MPP dans une démarche politique du Rassemblement non respectueuse de l’Acte fondateur du Rassemblement qui est, pour la MPP, exclusivement « l’Acte d’ engagement » souscrit à Genval le 10 juin 2016.

D’ailleurs, la Majorité Présidentielle Populaire estime qu’un changement des équilibres au sein du Conseil des sages, en faveur de certaines plateformes signataires et au détriment d’autres, nuirait gravement à la cohésion nécessaire au sein de la coalition politique qui est le Rassemblement, en dénaturant son profil et sa ligne politique telle que tracée par feu Etienne Tshisekedi, notre autorité morale, en ce moment si délicat pour l’application de l’Accord Politique du 31/12/2016.

Pour le bureau politique de la Majorité Présidentielle Populaire, MPP,
Le délégué au Conseil des Sages,
M. Freddy Kita,
Secrétaire Général de la Démocratie Chrétienne, DC

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JOURNAL INTERPRETE DU 27/02/2017

 

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