En cas d’un autre glissement, « la Nation congolaise comptera ultimement sur la mobilisation populaire »/ TEMPETE DES TROPIQUES

TEMPETE DES TROPIQUES 220817

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 En cas d’un autre glissement, « la Nation congolaise comptera ultimement sur la mobilisation populaire »

MPP

Dans le cadre de la mobilisation populaire projetée par la MPP/DC au sein du Rassemblement de l’Opposition, le Bureau politique de cette plate-forme a mobilisé, dimanche 20 août dernier, lors d’une matinée politique, les jeunes du district de la Tshangu afin que ces derniers s’approprient le processus électoral pour la tenue des élections au plus tard le 31 décembre 2017, conformément à l’Accord de la Saint Sylvestre signé au centre interdiocésain sous les auspices des évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo.

Des clauses du compromis du 31 décembre

Aux jeunes de ce district, le Bureau politique de la MPP/DC a d’abord rappelé les contours de ce compromis politique dont les clauses générales sont:

– Le second et dernier mandat de MonsieurKabila s’est terminé le 19 décembre 2016, et ce dernier ne peut plus se représenter à une élection présidentielle en RDC ;

– Il est institué une période pré-électorale et électorale d’un an, allant du 31 décembre 2016 au 31 décembre 2016. Pendant cette période toutes les institutions à mandat électif mais dont les termes ont expiré seront maintenues, y compris le président de la République jusqu’à la tenue des élections prévues au plus tard le 31 décembre 2017;

– Le gouvernement de la République sera dirigé par un premier ministre présenté par le Rassemblement et nommé par le président de la République;

– La mise en place du Conseil National de Suivi de l’Accord et du processus électoral dirigé par le président du Conseil des sages du Rassemblement;

– La décrispation politique, par la libération des prisonniers politiques, le retour au pays des exilés politiques, l’arrêt des poursuites judiciaires dues aux tracasseries judiciaires à l’endroit des membres de l’Opposition;

– La tenue des élections (présidentielles, législatives nationales et provinciales) au plus tard le 31 décembre 2017.

 

L’accord miné

Aujourd’hui, par des subterfuges nébuleux, notamment de débauchage, la corruption et le non respect du principe de bonne foi, « Monsieur Kabila a miné l’accord du 31 décembre en le vidant de toute sa signification sur tous les points plus haut rappelés ».  Par conséquent, « toutes les institutions de la République sont désormais  illégales et illégitimes », estime le Bureau politique de laMPP/DC.

 

Publication urgente du calendrier électoral

Pour cette famille politique à laquelle appartient Eugène Diomi Ndongala, la CENI doit à tout prix publier un calendrier électoral, énumérant toutes les opérations et les dates de leur réalisation, y compris la date de la tenue des élections.  présidentielle et législatives, qui doivent se tenir au plus tard le 31 décembre 2017. Ce, pour des raisons suivantes :

– Le calendrier électoral est un tableau qui comprend les opérations pré-électorales, électorales et post-électorales. Il permet de visualiser l’ensemble du processus électoral et d’en assurer le suivi étape par étape. La publication du calendrier électoral, ne peut,  par conséquent, être liée à l’établissement du fichier électoral qui en fait partie.

– La publication du calendrier électoral par laCENI est un acte d’engagement pour elle d’organiser les élections à date certaine et la garantie que les élections auront bel et bien à la date fixée par l’accord.

– La publication du calendrier électorale est une annonce forte de la date de la fin du règne du kabilisme.

– La publication du calendrier électoral prouve la volonté de la CENI et de Joseph Kabila d’organiser les élections en décembre 2017.

– La publication du calendrier électoral est un instrument de programmation financière pour le gouvernement et de préparation de la campagne électorale pour les candidats et les organisations politiques.

Cela étant, estime la MPP/DC, un processus électoral crédible ne pourra jamais être lancé sans l’application des mesures de confiance et de décrispation politique auxquelles se réfère le ch.5 de l’Accord de la Saint Sylvestre, surtout en ce qui concerne les prisonniers politiques et les leaders de l’opposition comme Eugène Diomi Ndongala et les autres énumérés comme figures emblématiques de la répression politique qui frappe la RDC de nos jours.

Pour toutes les raisons ci-dessus énumérées, la publication du calendrier électoral, la libération des prisonniers politiques, la crédibilité du processus électoral… sont des exigences à la fois techniques et politiques, « faute desquelles la CENI aura prouvé son allégeance à la cause de Joseph Kabila qui ne veut pas quitter le pouvoir et qui aura, sur ce fait, cautionné un coup d’Etat constitutionnel assimilable à une haute trahison ».

Dans tous les cas, pour la MPP et la Démocratie Chrétienne, « élections ou pas, le 31 décembre Joseph Kabila doit quitter même le pouvoir de facto qu’il assume encore aujourd’hui ». Aussi, « la nation congolaise comptera ultimement sur la mobilisation populaire pour enfin justifier les vies humaines arrachées dans la lutte pour la démocratie que le peuple congolais ne saura substituer à aucun compromis politique ».

Par Stone

LA TEMPETE DES TROPIQUES

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Matinée politique du 20/08/17

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MATINEE POLITIQUE DE LA MPP /DEMOCRATIE CHRETIENNE A LA TSHANGU,
VILLE DE KINSHASA, LE 20 AOÛT 2017
MESSAGE DU BUREAU POLITIQUE DE LA MPP/DC AUX JEUNES DE MASINA
Mesdames et Messieurs,
Chers camarades,
Dans le cadre de la mobilisation populaire projeté par la MPP/DC au sein du Rassemblement de l’Opposition, le bureau politique de notre plateforme tient à vous transmettre la communication suivante:
I. De l’histoire et du contexte politique actuelle en RDC
Cinquante-sept ans déjà accomplis depuis la conquête de la prestigieuse
indépendance politique par le peuple congolais, nous subissons les conséquences d’une série des crises politiques et économiques particulièrement sévères, ayant réservé à notre peuple des situations malheureuses, notamment une vie sociale morose et le sous-développement économique. Cette série des crises, vous le savez, est due à la confusion politique, l’insécurité et l’intolérance qui ont ouvert la voie à toute forme de violence et massacres dans notre pays.

L’Alliance des Forces Démocratique de Libération, AFDL en sigle, en se servant de plusieurs forces politiques extérieurs, a choisi ses options militaires jusqu’à conquérir, comme rébellion de proxy, le pouvoir en mai 1997.
L’espoir était placé en elle par certains congolais, qui croyait de vivre la fin de la dictature.
A la place, le grand Congo fut colonisé par certaines puissances militaires etrangères.
Entre 2001 et 2003 l’histoire de notre pays fut marquée par l’ aspiration du peuple congolais à se doter des institutions fortes et légitimes à même d’enclencher un processus de développement avec l’obtention du pacte républicain issu du Dialogue de Sun City, consécutif aux rivières de sang versé suite aux guerres instigatrices et factices de la partition du pays.
Ce pacte, avec son compromis politique de 2003, a conduit au contrat social qui nous gouverne, la Constitution adoptée par référendum et promulgué en 2005.
L’esprit et la lettre de notre constitution aurait dû consacrer la fin du pouvoir
autocratique et de la prise du pouvoir par la force. Malheureusement, les élections de 2006 et 2011 ont permis aux congolais seulement de voter mais pas d’élire leurs dirigeants.
Curieusement, au lieu d’une amélioration du processus de démocratisation, l’élection présidentielle subira une atteinte substantielle à sa crédibilité,
passant de deux tours en 2006 à un seul en 2011, avec des nouveaux stratagèmes apprêtés par les tenants du pouvoir pour annuler l’élection présidentielle afin de demeurer au pouvoir en violation du contrat social difficilement scellé avec l’Accord de Pretoria en 2003.
Cette régression, par rapport à l’évolution souhaitée de notre processus de démocratisation, imputable aux « seigneurs de guerre » non représentatifs et avides, fut une insulte inacceptable à la mémoire des victimes congolaises tombées pour la démocratie depuis 1990, pendant les multiples guerres antérieures à l’accord de Pretoria, celles de janvier 2015, de septembre 2016 et encore celles tombées en 2017.
II. Accord de la Saint Sylvestre
Afin de sortir le pays de ce désastre, il a été organisé, sous l’égide des évêques catholiques réuni dans la CENCO, un dialogue politique entre les partisans de Kabila signataires de l’accord non inclusif de la cité de l’Union Africaine le 18 octobre 2016, et le Front du changement c’est-à-dire le Rassemblement et le Front pour le respect de la constitution ; dialogue à l’issue duquel un accord a été signé le 31 décembre 2017 selon les clauses générales ci-après :
– Le second et dernier mandat de Monsieur Kabila s’est terminé le 19 décembre
2016 et ce dernier ne peut plus se représenter à une élection présidentielle en
RDC ;

– Il est institué une période pré-électorale et électorale d’un an, allant du 31 décembre 2016 au 31 décembre 2016. Pendant cette période toutes les institutions à mandat électifs mais dont les termes ont expiré restent seront maintenues, y compris le président de la République jusqu’à la tenue des élections prévues au plus tard le 31 décembre 2017;
– Le gouvernement de la République sera dirigé par un Premier Ministre
Présenté par le Rassemblement et nommé par le Président de la République;
– La mise en place du Conseil National de Suivi de l’ Accord et du processus
électoral dirigé par le Président du Conseil des sages du Rassemblement;
– La décrispation politique, par la libération des prisonniers politiques, le retour
au pays des exilés politiques, l’arret des poursuites judiciaires dues aux
tracasseries judiciaires à l’endroit des membres de l’opposition;
– La tenue des élections (présidentielles, législatives nationales et provinciales)
au plus tard le 31 décembre 2017.
Aujourd’hui, par des subterfuges nébuleux notamment de débauchage, la corruption et non respect du principe de bonne foi, Monsieur Kabila a miné l’accord du 31 décembre en le vidant de toute sa signification sur tous les points plus haut rappelés.
Par conséquent, toutes les institutions de la République sont désormais illégales et illégitimes.
III. Exigence de la publication urgente du calendrier électoral
La CENI doit à tout prix publier un calendrier électoral énumérant toutes les
opérations et les dates de leur réalisation, y compris la date de la tenue des élections
présidentielle et législatives, qui doivent se tenir au plus tard le 31 décembre 2017.
La publication d’un calendrier électoral est importante pour les points suivants :
– Le calendrier électoral est un tableau qui comprend les opérations pré-électorales, électorales et post-électorales. Il permet de visualiser l’ensemble du processus électoral et d’en assurer le suivi étape par étape. La publication du calendrier électoral, ne peut, par conséquent, être liée à l’établissement du fichier électoral qui en fait partie.
– La publication du calendrier électoral par la CENI est un acte d’engagement pour elle d’organiser les élections à date certaine et la garantie que les élections auront bel et bien à la date fixée par l’accord.
– La publication du calendrier électorale est une annonce forte de la date du départ de Monsieur Kabila du pouvoir et de la fin de son règne.
– La publication du calendrier électoral prouve la volonté de la CENI et de Joseph Kabila d’organiser les élections en décembre 2017.
– La publication du calendrier électoral est un instrument de programmation financière pour le gouvernement et de préparation de la campagne électorale pour les candidats et les organisations politiques.

Cela étant, un processus électoral crédible ne pourra jamais être lancé sans l’application des mesures de confiance et de décrispation politique, dont se réfère le ch.5 de l’Accord de la Saint Sylvestre, surtout en ce qui concerne les prisonniers politiques et les leaders de l’opposition comme Eugène Diomi Ndongala et les autres énumérés comme figures emblématiques de la répression politique qui frappe la RDC de nos jours.
Pour toutes les raisons ci-dessus énumérées, la publication du calendrier
électoral, la libération des prisonniers politiques, la crédibilité du processus électoral sont des exigences à la fois techniques et politiques, faute des quelles la CENI aura prouvé son allégeance à la cause de Joseph Kabila qui ne veut pas quitter
le pouvoir et qui aura, sur ce fait , cautionné un coup d’Etat constitutionnel assimilable à une haute trahison.
En tous les cas, pour la MPP et la Démocratie Chrétienne, élections ou pas, le 31 décembre Joseph Kabila doit quitter même le pouvoir « de facto » qu’il assume encore aujourd’hui.
Les institutions politiques ayant prouvé leur volonté de modifier notre contrat social après avoir accumulé les tentatives de le torpiller, la Cour Constitutionnelle traduisant ostensiblement sa dépendance avec les arrêts rendus au-delà de sa mission et prouvant son incapacité à dire le droit ; dépourvue de ses deux ceintures de sécurité, la nation congolaise comptera ultimement sur la mobilisation populaire pour enfin justifier les vies humaines arrachées dans la lutte pour la démocratie que le peuple congolais ne saura substituer à aucun compromis politique.
Vérité et Justice pour le Congo,
Le peuple d’Abord
Pour la MPP/DC,
KASONGO Magloire -C. Mudiantu

EXTRAITS VIDEO DE LA MATINEE POLITIQUE

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Communiqué de presse : l’ambassadrice Haley (US) à propos du dernier rapport de l’ONU sur les massacres en république démocratique du Congo

Communiqué de presse : l’ambassadrice Haley à propos du dernier rapport de l’ONU sur les massacres en république démocratique du Congo

French translation of “Press Release: Ambassador Haley on the Latest UN Report on Massacres in the Democratic Republic of the Congo.

Mission des États-Unis auprès des Nations unies

La semaine dernière, l’ONU a publié un autre rapport inquiétant sur la violence dans les provinces du Kasaï en république démocratique du Congo (RDC). En mars et en juin de cette année, les enquêteurs des Nations unies ont confirmé que 251 personnes avaient été tuées, dont 62 enfants, près de la moitié étant âgés de moins de huit ans. Des témoins ont rapporté aux enquêteurs avoir vu des gens être mutilés, brûlés vivants et être tailladés à mort. Les enquêteurs ont également appris que les forces de sécurité congolaises locales avaient pris part à ces attaques, et qu’elles les avaient même parfois menées.

En réponse au rapport, l’ambassadrice Nikki Haley a déclaré, « le dernier rapport de l’ONU fait malheureusement état d’un fait que nous connaissons déjà : des innocents, hommes, femmes et enfants, sont brutalement tués dans le Kasaï, et les autorités congolaises ne font rien pour y mettre fin. Jusqu’à ce que le gouvernement de la RDC prouve qu’il peut protéger de manière responsable sa propre population des horribles actes de violence commis et qu’il peut tenir les meurtriers pour responsables de leurs crimes, la communauté internationale devrait remettre en cause toute tentative des Congolais de bénéficier d’une représentation dans des organismes tels que le Conseil des droits de l’homme. »

Les États-Unis ont déjà appelé le gouvernement de la RDC à coopérer pleinement avec une équipe indépendante d’experts récemment mandatée par le Conseil des droits de l’homme pour enquêter sur les violations des droits de l’homme dans le Kasaï.

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Constitution : l’Opposition et la Majorité se partagent les alinéas de l’article 64/ MEDIACONGO.NET

Constitution : l’Opposition et la Majorité se partagent les alinéas de l’article 64

Kinshasa-

Parmi les recommandations du conclave du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement tenu du 21 au 22 juillet à Kinshasa, figure en bonne place l’usage de l’article 64 de la Constitution, principalement le premier alinéa, au cas où les élections ne se tenaient pas au plus tard le 31 décembre 2017, date convenue au dialogue du Centre interdiocésain.

La Majorité présidentielle populaire (MPP) d’Eugène Diomi Ndongala a appuyé également cette position audit conclave, lors du speech prononcé par le secrétaire général de la Démocratie chrétienne (DC), Me Magloire Kasongo.

Pour cette plateforme membre du Rassemblement, « au cas où les élections présidentiel et législatives ne seront annoncées au mois de septembre en vue de leur tenue avant le 31 décembre 2017, comme le prévoit l’accord de la Saint Sylvestre, il faudrait que chaque plateforme du Rassemblement mobilise sa base en vue de l’application de l’article 64, alinéa 1, de la Constitution de notre pays ».

Or, il y a de cela quelques jours, le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga, avait rappelé au Rassemblement que l’article 64 de la Constitution brandit à tout bout de champ compte deux alinéas. « S’ils appliquent le premier alinéa, nous ferons usage du deuxième », a-t-il prévenu.

Pour rappel, l’article 64 de la Constitution dit exactement ce qui suit : « Tout Congolais a le droit de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution.

Toute tentative de renversement du régime constitutionnel constitue une infraction imprescriptible contre la Nation et l’Etat. Elle est punie conformément à la loi ».


MCNTEAM / mediacongo.net
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DISCOURS DE POLITIQUE GENERALE DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE (MPP) AU CONCLAVE DU RASSEMBLEMENT, LE 21/07/2017 A KINSHASA, ENONCE PAR LE S.G. DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE, ME MAGLOIRE KASONGO, AU NOM DU PRESIDENT EUGENE DIOMI NDONGALA

MPP DC

DISCOURS DE POLITIQUE GENERALE DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE (MPP) AU CONCLAVE DU RASSEMBLEMENT, LE 21/07/2017 A KINSHASA, ENONCE PAR LE S.G. DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE, ME MAGLOIRE KASONGO, AU NOM DU PRESIDENT EUGENE DIOMI NDONGALA

M. le Président,
Distingués Invités,
Chers camarades du Rassemblement,

C’ est pour moi un honneur et une grande responsabilité de prendre parole devant cette auguste assemblée afin de porter la voix de notre composante, à savoir la Majorité Présidentielle Populaire, MPP en sigle, ayant pour autorité morale l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA.

Je suis animé d’une grande conviction que l’avenir et le devenir de la RDC se joue ici et maintenant ;

M. le Président du Rassemblement,

M. le Président du Conseil des Sages,

Distingués membres du Rassemblement,

le combat mené jusqu’ à ce jour n’a pas été vain ; quelques résultats à court terme sont à mettre à notre actif ; toutefois, l’essentiel du combat reste intact tant que les attentes de notre peuple ne sont pas encore complètement satisfaites.

De ce fait, la MPP pense que nous devrions mettre un accent particulier sur le respect de l’accord de la Saint Sylvestre dans son esprit et sa lettre qui prévoit notamment :

1. La décrispation politique, qui devrait aboutir à la libération des leaders d’opinion et détenus politiques dont l’honorable Eugène DIOMI NDONGALA, Jean Claude MUYAMBO et les autres reconnus comme cas emblématiques ou bien  détenus à cause de la répression politique;

2. La mise en place d’un Gouvernement d’Union Nationale présidé par le premier Ministre présenté par le Rassemblement, celui-ci étant un et indivisible;

3. Les élections doivent avoir lieu au plus tard le 31 décembre 2017,

Pour ne citer que ces trois points essentiels de l’Accord politique et global signé le 31/12/2016. .

Force est de constater qu’aucun de ces points n’a été respecté par le pouvoir décadent en place.

En outre, la gravité de la situation humanitaire et sécuritaire au Centre, à l’Est de la RDC ainsi que dans la ville de Kinshasa demeure inacceptable ; les scandales économiques et monétaires se multiplient et le pays est gouverné avec un Budget irréaliste.

La R.D.Congo est plongée dans une instabilité généralisée et d’ailleurs l’histoire nous apprend que quand un compromis politique échoue, les démons bellicistes se réveillent.

Tout en étant hors mandant, les détenteurs du pouvoir de facto rejettent tout accord politique sérieux pour une transition électorale effective.

Nous ne pouvons pas  passer sous silence la situation du processus électoral tel que pilotée par la Ceni dans la ville de Kinshasa, par exemple, caractérisée par une lenteur inexplicable, alors que de l’enrôlement de la diaspora on n’en parle même plus.

Que faire ?

Nous pensons qu’au cas où les élections présidentiel et législatives ne seront annoncées au mois de septembre en vue de leur tenue avant le 31 décembre 2017, comme le prévoit l’accord de la Saint Sylvestre, il faudrait que chaque plateforme du Rassemblement mobilise sa base en vue de l’application de l’article 64, alinéa 1, de la Constitution de notre pays.

Telle est la thèse de la MPP .

Il demeure, néanmoins, une question fondamentale que nous  devons nous poser:

« QU’AVONS-NOUS FAIT ET QUE VOULONS – NOUS FAIRE DE CE GRAND ET BEAU PAYS QU’ EST LE CONGO ? »

C’est cela, nous semble-t-il, la finalité fondamentale du Conclave du Rassemblement et elle exprime l’écrasante dimension de notre responsabilité envers la NATION CONGOLAISE, au service de laquelle toutes les plateformes du Rassop sont indistinctement appelées à œuvrer.

Chers Compatriotes,

Que nos seules guides soient notre conscience et les intérêts supérieurs du peuple Congolais, puisque à la fin des travaux des assises historiques du Conclave du Rassemblement, le seul et unique garant des résolutions que nous allons adopter sera le peuple Congolais lui-même.

Que l’ Éternel Très Haut bénisse le Congo.

 

Je vous remercie,

Pour le Majorité Présidentielle Populaire, MPP,
Le Secrétaire Général de la Démocratie Chrétienne, DC,
Me Magloire Kasongo

Les jeunes du Rassop et de la Ligue des jeunes de la Démocratie Chrétienne

LE SG DE LA DC AVEC DES MEMBRES DE LA DELEGATION MPP

Centre Béthanie, 21/07/2017

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LA MPP, LE CAT ET LES REGROUPEMENTS DES ALLIES D’ETIENNE TSHISEKEDI EN CONCLAVE AU CENTRE CANA / LA PROSPERITE

LA MPP, LE CAT ET LES REGROUPEMENTS DES ALLIES D’ETIENNE TSHISEKEDI EN CONCLAVE AU CENTRE CANA

Le CAT, le MPP et le Front pour le Peuple en action. Rassemblement : Lisanga Bonganga au front pour la réunification
Le 06/04/2017
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Depuis hier, mercredi 5 avril 2017, des journées de réflexion politique ont été ouvertes sous l’égide de la plateforme ‘’Coalition des Alliés du Président Etienne  Tshisekedi ‘’ -CAT- que chapeaute Jean-Pierre Lisanga Bonganga. C’était dans la salle CANA, située dans la commune de la Gombe. En toile de fond de ces assises figure la ferme intention de rechercher les voies et moyens devant permettre au Rassemblement de recouvrir son  unité d’antan, mais encore, de permettre à cette méga-plateforme de faire face aux enjeux du moment. ‘’A cet effet, nous lançons un appel pressant et patriotique à toutes les autres plateformes constituantes du Rassemblement afin qu’au plus tard demain, l’unité du Rassemblent soit recouvrée en vue de répondre aux attentes de notre population ‘’, lançait Lisanga Bonganga dans son mot d’ouverture. ‘’Nous avons décidé d’organiser ces journées de réflexion politique en marge d’activités à entreprendre pour la mise en œuvre effective de l’accord du 31 décembre 2016 pour dégager des pistes des solutions eu égard aux difficultés de sa mise en œuvre. Ces assises nous donneront aussi l’opportunité de tirer une conclusion du discours du Chef de l’Etat sur l’état de la Nation ‘’, fait-il noter.  En organisant ces journées, Jean-Pierre Lisanga Bonganga assure que l’objectif est de donner la contribution de la CAT, de la MPP et le Front du Peuple à la résolution de la crise provoquée par l’arrêt des pourparlers de la CENCO. Ci-dessous, l’intégralité de son speech.

LE RASSEMBLEMENT

COALITION DES ALLIES DU PRESIDENT ETIENNE TSHISEKEDI

DUSCOURS D’OUVERTURE DES JOURNEES DE REFLEXION POLITIQUE DANS LA SALLE CANAN DANS LA COMMUNE DE LA GOMBE/KINSHASA

Honorables députés,

Distingués invités,

Mesdames,

Mesdemoiselles et Messieurs ;

De prime abord, il m’est un devoir de vous remercier pour avoir accepté de rehausser de votre présence à la présente cérémonie. C’est une preuve éloquente de la priorité que vous accordez à l’intérêt supérieur de la nation et à l’unité du Rassemblement.

EN suite, je tiens à rappeler que la Coalition des Alliés du Président Etienne  Tshisekedi (CAT), signataire de l’accord du 31 décembre 2016 ainsi que des autres plateformes signataires de l’acte de Genval , à savoir : la Majorité Présidentielle Populaire et le Front du Peuple, FP en sigle, depuis toujours, mènent des actions en faveur de la consolidation de la démocratie en République Démocratique du Congo et la construction d’un Etat de droit en soutien à la luette du Président Etienne Tshisekedi ;

C’est ainsi que plusieurs autres plateformes se sont attachées aux actions fédératrices d’Etienne Tshisekedi autour de l’Etat de droit et la démocratie. Voilà comment est né, à Genval, le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, et dont nous avons l’obligation, en tant qu’alliées du président Etienne Tshisekedi, d’heureuse mémoire, de maintenir l’unité.

A cet effet, nous lançons un appel pressant et patriotique à toutes les autres plateformes constituantes du Rassemblement afin qu’au plus tard demain l’unité du Rassemblent soit recouvrée en vue de répondre aux attentes de notre population.

Dans la perspective de la lutte que nous menons depuis des années, il m’importe de noter comme un adage le dit :

– On peut tout nous refuser,

– On peut tout nous dire,

– On peut tout nous interdire, sauf nous empêcher de réfléchir

En effet après avoir évalué l’ampleur de la crise qui mine en ce moment notre pays, la Coalition des Alliés du Président Etienne Tshisekedi, la Majorité Présidentielle Populaire et le Front du Peuple s’étaient résolus d’organiser des journées de réflexion politique sous le thème ; l’accord politique du 31 décembre 2016, enjeux et perspectives de son application ‘’ en vue de trouver des solutions idoines pour sortir notre pays de la crise, cette décision avait été prise depuis le samedi 1er avril 2017 et les invitations étaient déjà distribuées.

Nous avons décidé d’organiser ces journées de réflexion politique en marge d’activités à entreprendre pour la mise en œuvre effective de l’accord du 31 décembre 2016 pour dégager des pistes des solutions eu égard aux difficultés de sa mise en œuvre. Ces assises nous donneront aussi l’opportunité de tirer une conclusion du discours du Chef de l’Etat sur l’état de la Nation.

En organisant ces journées, notre objectif est de donner la contribution de la CAT, de la MPP et le Front du Peuple à la résolution de la crise provoquée par l’arrêt des pourparlers de la CENCO. Il importe de noter que nous tenons à partager cette contribution avec nos partenaires du Rassemblement.

Nous rappelons que les divergences qui font que l’accord ne soit pas appliqué dans sa globalité sont nées de :

  1. La restructuration du Rassemblement et ses conséquences qui ne sont plus à démontrer
  2. Mode de nomination du Premier Ministre issu du Rassemblement
  3. La Présidence du Conseil National de Suivi de l’Accord à la suite du décès du Président Etienne Tshisekedi
  4. Le rôle de la CENCO après le dialogue

Il s’avère nécessaire de noter que la démocratie est la volonté de la majorité populaire et non celle de la totalité du peuple. Alors, ‘’quelles sont les difficultés qui font que l’accord ne soit pas appliqué nonobstant les divergences persistantes ? ‘’

Au-delà  des querelles sur les personnes, nous devons savoir que l’objectif est de rendre l’accord applicable en concluant et en signant l’arrangement particulier qui fait partie intégrante de l’accord qui donne la légitimé aux institutions de la République pour :

  1.  organiser les élections :;
  2. Mettre fin à l’insécurité sur presque toutes l’étendue de la République ;
  3. Assurer au peuple la solution du problème lié au social ;
  4. Décrisper le climat politique par la libération des détenus et prisonniers politiques notamment Eugène DIOMI NDONGALA, Michel MBONEKUBE et Gustave BAGAYA MUKWE.

Pour mener à bon port ces journées de réflexion politique ; deux commissions ont été créées, à savoir :

  1. La communication politique qui se chargera de la question liée  à la crise au Rassop et à l’application de l’accord de la Saint Sylvestre ;
  2. La commission juridique et stratégique qui va réfléchir sur le règlement intérieur du rassemblement.
  3. Par ce mot, je déclare les journées de réflexion politique ouvertes.

Pour la CAT,

Jean-Pierre Lisanga Bonganga,

Coordinateur

http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=13375

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COMMUNIQUE DU BUREAU POLITIQUE DE LA MPP – 04/03/2017

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MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE, MPP

AVENUE DES PALMIERS, 3873 – KINSHASA – GOMBE http://majoritepresidentiellepopulaire.org

Kinshasa, 04/03/2017

COMMUNIQUE DU 04/03/2017 N° 26/03-BPMPP

Le bureau politique de la Majorité Présidentielle Populaire, MPP en sigle, tient à informer l’opinion tant nationale qu’internationale, que notre plateforme politique, signataire de l’Acte d’Engagement de Genval, Acte constitutif du Rassemblement des Forces Acquises au Changement, a donné délégation, au sein du Conseil des Sages, exclusivement à M. Freddy Kita, Secrétaire Général de la Démocratie Chrétienne (DC) lequel a d’ailleurs apposé personnellement sa signature sur ledit « Acte » en juin 2016.

C’est pourquoi, notre plateforme politique ne pourra pas être régulièrement engagée par d’autres personnes non mandatée à représenter la MPP dans une démarche politique du Rassemblement non respectueuse de l’Acte fondateur du Rassemblement qui est, pour la MPP, exclusivement « l’Acte d’ engagement » souscrit à Genval le 10 juin 2016.

D’ailleurs, la Majorité Présidentielle Populaire estime qu’un changement des équilibres au sein du Conseil des sages, en faveur de certaines plateformes signataires et au détriment d’autres, nuirait gravement à la cohésion nécessaire au sein de la coalition politique qui est le Rassemblement, en dénaturant son profil et sa ligne politique telle que tracée par feu Etienne Tshisekedi, notre autorité morale, en ce moment si délicat pour l’application de l’Accord Politique du 31/12/2016.

Pour le bureau politique de la Majorité Présidentielle Populaire, MPP,
Le délégué au Conseil des Sages,
M. Freddy Kita,
Secrétaire Général de la Démocratie Chrétienne, DC

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JOURNAL INTERPRETE DU 27/02/2017

 

INTERPRETE DU 020317.jpginterprete-2317-1

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RDC : triste sort des prisonniers politiques. Le cas bouleversant de Diomi Ndongala / CONGOINDEPENDANT

RDC : triste sort des prisonniers politiques. Le cas bouleversant de Diomi Ndongala


Mwamba Tshibangu

Il croupit sous les verrous depuis bientôt 5 ans. Il était l’artisan de la majorité présidentielle populaire qui a mené une lutte d’avant-garde pour la récupération de l’imperium. On a voulu sans doute le faire taire, l’éloigner de son maître charismatique pour qu’il cesse de lui apporter l’énergie nécessaire, le souffle guerrier qui alimentait vigoureusement ladite revendication, par ailleurs légitime, en ce temps-là. Rappelons que les fraudes scandaleuses et gigantesques avaient eu lieu lors des élections de 2011 qui ont vu Etienne Tshisekedi, aujourd’hui disparu et dont on continue à attendre le rapatriement de la dépouille mortelle au pays, triompher largement.

On a échafaudé un simulacre de procès pour l’écrouer sans que les preuves apportées puissent convaincre. Au fond des choses, tout le monde sait la vérité. Diomi Ndongala est un prisonnier politique. Pas n’importe lequel. Il est de haut calibre. Il a un poids consistant comme opposant au régime désormais décadent, mais qui survit grâce à l’Accord de la Saint Sylvestre.

À propos dudit Accord signé le 31 décembre 2016, rien n’est donné à savoir s’il sera réellement d’application. L’horizon ne semble pas s’éclaircir. Bien au contraire, les choses traînent en longueur et on marche au pas de caméléon. Les caciques du pouvoir qui tirent les ficelles en leur direction ont trouvé une bonne raison, en la mort du président du Conseil National du Suivi de l’Accord ((CNSA)) pour jouer aux prolongations. Ils calculent les jours qui passent et caressent en douceur leur rêve de ne pas tenir les élections au courant de cette année comme ils le voulaient. Celles-ci risquent même, à ce rythme, d’être renvoyées aux calendes grecques pour d’autres raisons qui surgiront le moment venu. En fait, la tenue d’un référendum populaire pour abroger la constitution demeure un épouvantail qui plane sur la tête des Congolais. Comme aussi l’éventualité d’une guerre à l’est du pays représente une de ces menaces qu’il ne faut jamais écarter.

Dans l’entre-temps, des points de blocage dont on disait qu’ils étaient mineurs, ne trouvent toujours pas d’issues. De sa part, Moise Katumbi, dans sa déclaration faite le 9 février dernier à Bruxelles où il est exilé depuis sa condamnation, a décidé de rentrer au pays avec la dépouille de Tshisekedi, bravant le risque d’arrestation. Il est à compter parmi les cas emblématiques dont la haute commission des magistrats instruite à ce point devait statuer, avec priorité, avant leur libération. Eugène Ndongala et Jean Claude Muyambo se trouvent dans le même cas de figure, d’autres prisonniers politiques sur la liste proposée ayant été relaxés…

Faut-il penser que la libération de Diomi adviendra avec la mise en place du nouveau gouvernement dont le premier ministre sera un membre désigné par le Rassemblement ? Par analogie, que dire de Samy Badibanga, le premier ministre qui expédie les affaires courantes, qui se réclame de l’opposition, a-t-il posé le problème de Diomi, pour ne parler que de lui ici, pour savoir au juste ce qui bloque dans son dossier ? Pourquoi la haute commission des magistrats ne se prononce-t-elle pas pour fixer l’opinion publique ?

Il y a un amer constat à relever : les opposants sont arrêtés pour des raisons souvent fallacieuses par le régime sanguinaire de Kabila. Faut-il rappeler ici l’arrestation de Franck Diongo qui était également un des vibrants opposants qui avait l’habitude de dire haut ce qu’il pensait, de donner librement son opinion. Il a été condamné à 5 ans de servitude pénale principale parce que, fondamentalement, il gênait l’establishment au pouvoir. Il a donc été mis au vert pour faire taire les voix dissonantes.

Le peuple congolais attend de pied ferme l’application intégrale de l’Accord de la Saint Sylvestre. Que les manœuvres dilatoires des politiciens véreux qui continuent à opprimer la population un peu partout au pays ne visent pas à le contourner. Les Évêques qui ont abattu, en dépit tout, un travail titanesque doivent veiller aux grains. Qu’ils portent avec intelligence leur croix jusqu’au bout tout en étant exigeant et en fixant bien les limites ou le timing à ne pas dépasser. Car, ils ont l’appui du peuple et peuvent saisir toutes les instances pour faire plier ceux qui bloquent la mise en œuvre de l’Accord. Autrement, ils porteront devant Dieu et devant l’histoire la lourde responsabilité d’avoir permis à Kabila de demeurer au pouvoir.

L’angoisse de Diomi, seul dans sa cellule de Makala, où il a versé les larmes pour pleurer son maître, doit interpeller le peuple congolais. Diomi ne mérite pas de subir un tel calvaire. C’est un combattant de la liberté, un adepte de la démocratie. Sa place est `dans l’arène politique où il doit s’occuper des affaires de la cité. Qu’on ne pense pas à lui seulement quand il va quitter ce monde pour lui jeter des fleurs. Il a envie d’œuvrer pour l’émancipation du peuple congolais. Qu’on lui restitue sa liberté de mouvement. L’Accord actuel de la Saint Sylvestre, les Accords précédents de la Cité de l’OUA et les recommandations des Concertations nationales tenues au mois de septembre 2013 toujours dans le cadre de la décrispation de la situation politique, plaident tous dans ce sens, sans compter l’injonction du Comité de droit de l’homme de l’ONU rendue le 17 novembre 2016 à Genève exigeant sa libération sans condition.

Un choix simple et lourd des conséquences se présente aux tenants du pouvoir hors mandat constitutionnel : appliquer les résolutions (recommandations) ou, au contraire, observer le statu quo en reniant l’Accord inclusif dûment signé par tous, finalement.

Mwamba Tshibangu
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CANDIDATURE DE LA MPP AU CNSA

mpp 2

MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE, MPP

N.REF. 025/BP/MPP – DC- 17

Kinshasa, 18/02/17

Au Conseil des Sages du Rassemblement

des Forces Politiques et Sociales Acquises au Changement,

Kinshasa- Limete

PRESENTATION DE LA CANDIDATURE DE LA MPP A LA PRESIDENCE DU CONSEIL DES SAGES DU RASSEMBLEMENT AINSI QUE A LA PRESIDENCE DU CONSEIL NATIONAL DE SUIVI DE L’ACCORD ET DU PROCESSUS ELECTORAL (CNSA)

A qui de droit,

La Majorité présidentielle Populaire, MPP en sigle, plateforme signataire de l’Acte d’Engagement de Genval et représentée par ses délégués au Conseil des Sages du Rassemblement, présente officiellement la candidature de l’Hon. Eugène DIOMI NDONGALA, Président National de la Démocratie Chrétienne, DC en sigle, et Président du Bureau Politique de la MPP, à la place de Président du Conseil des Sages du Rassemblement ainsi que à celle de Président du Conseil National de Suivi e l’Accord et du Processus Électoral, CNSA en sigle.

Le Bureau Politique de la MPP, en tant qu’organe de coordination politique de notre plateforme, estime que la candidature de l’Hon. Eugène DIOMI NDONGALA est politiquement justifiée de par son engagement cohérent et sans faille dans la défenses des valeurs de la démocratie, de l’ alternance ainsi que de la vérité des urnes, dans la continuité idéologique et politique du combat de SEM Etienne Tshisekedi, fondateur du Rassemblement.

Il sied de souligner que notre plateforme politique fut fondée en avril 2012, ayant comme autorité morale SEM Etienne Tshisekedi. L’objectif programmatique fondamentale de la MPP, coulé dans sa charte Constitutive, fait de notre plateforme politique, l’ancêtre idéologique du Rassemblement des Forces Politiques et Sociales Acquises au Changement.

Avec l’expression de nos sentiments patriotiques,

Pour le Bureau Politique de la Majorité Présidentielle Populaire, MPP,

M.me Eugènie Tshiela

Prof. Jean – Pierre Boka Kapella

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